Berufung. Einreichung der Berufungsantwort bei der kantonalen Instanz, die sie verspätet an das Bundesgericht weiterleitet; Folgen.
Sintesi Legislator
Generato dall'IAInadmissibility of Late Reply Due to Submission to Wrong Court A party failed to submit its reply to an appeal in civil matters (recours en réforme) to the Federal Supreme Court within the mandatory twenty-day deadline, mistakenly sending it to the Cantonal Court instead. While the Cantonal Court forwarded the reply to the Federal Supreme Court, it did so only one day after the legal deadline had expired. The Federal Supreme Court strictly held that for the deadline to be met, the response must be received by the Federal Supreme Court—or posted at a Swiss post office addressed to it—no later than the final day, and submitting it to a wrong authority, even within the deadline, is insufficient; consequently, the court ruled the delayed reply inadmissible and noted that the non-validly participating party would not be entitled to costs if the appeal was dismissed.
Regesto Legislator
UfficialeRegeste Berufung. Einreichung der Berufungsantwort bei der kantonalen Instanz, die sie verspätet an das Bundesgericht weiterleitet; Folgen.
Parole chiave
Generato dall'IADisposizioni normative citate
Generato dall'IADecisioni correlate
Generato dall'IASentenze successive che citano questa decisione (2)
Testo completo
Urteilskopf
86 II 286
44. Extrait de l'arrêt de la Ire Cour civile du 12 septembre 1960 dans la cause Vouilloz contre Crittin.
Regeste
Berufung.
Einreichung der Berufungsantwort bei der kantonalen Instanz, die sie verspätet an das Bundesgericht weiterleitet; Folgen.
Erwägungen ab Seite 286
BGE 86 II 286 S. 286
La réponse au recours en réforme doit être adressée au Tribunal fédéral dans le délai légal de vingt jours (art. 61 al. 1 OJ). Le délai est observé lorsque, le dernier jour au plus tard, la réponse parvient au Tribunal fédéral ou est remise à son adresse à un bureau de poste suisse (art. 32 al. 3 OJ). En revanche, il ne suffit pas qu'elle soit adressée à une autre autorité dans le délai fixé (cf. RO 74 II 46). Quand la réponse n'est pas produite à temps, on n'en peut tenir compte (BIRCHMEIER, Bundesrechtspflege, ad art. 32, rem. 6 i. f.).
En l'espèce, le délai imparti à l'intimé pour fournir sa réponse expirait le 8 juin 1960. Or c'est le lendemain seulement que le Tribunal cantonal, à qui elle avait été envoyée par erreur, l'a mise à la poste à l'adresse du Tribunal fédéral. Cette réponse est donc tardive et ne peut être prise en considération. De plus, l'intimé n'étant pas intervenu valablement, il n'aura pas droit à des dépens pour la procédure fédérale si le recours est rejeté.